Le film pour lequel Francis se souvient surtout se donnent un mal de Paramount dans le paradis (1932), une comédie sophistiquée et suprême l'une des œuvres clés de Ernst Lubitsch. Parallèlement qualifiée Marshall pros Herbert et Miriam Hopkins, Francis n'avait besoin que d'être belle et captivante (résultat: elle est parfaite). Une autre photo standout Francis est Confession (1937), un exceptionnel que vous-ne-sais-je suis-votre-mère saga, marquée par la direction visuellement frappant Joe May. Mais la quintessence de Kay Francis film doit être One Way Passage, sorti la même année que le film de Lubitsch, ce qui rend 1932, le sommet de sa carrière. Le meilleur produit du temps de François à Warner Brothers (1932-1939), One Way Passage est l'un des grands ancienne films romantiques des années 1930. Pour certains, il peut jouer comme une liste virtuelle de clichés de son genre, et pourtant le film transcende la convention. Lorsque le mélodrame est servi habilement que c'est ici, le résultat est à la fois mémorable et touchante. Réalisé par Tay Garnett, One Way Passage est un modèle compact de la stimulation, il équilibre adroitement matériau dramatique et comique, il dispose camerawork fluide qui améliore l'élégance de sa narration. Films venaient d'apparaître de la nature statique de la plupart des talkies début, et de la cinématographie One Way Passage a une mobilité libératrice qui anime l'image. Avec cinq très sympathiques personnages principaux, une parcelle de façon compulsive absorbant, et les valeurs de production chatoyantes, One Way Passage est un film dont la réalité accrue est toujours ancré par l'émotion honnête.
extrait de John DiLeo de
Screen Savers: 40 films remarquables en attente de Redécouverte
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